Choquequirao : l’Autre Machu Picchu

De la cité perdue Choquequirao au Machu Picchu,

>> Destination : Pérou, Cordillère Vilcabamba
>> Trek en autonomie : bivouac & portage
>> Durée : de 8 à 9 jours.
>> En amoureux (l'homme se dévouera pour porter la tente ;) )

C’est parti pour un Trek loin des sentiers battus Péruviens, dans la Cordillère Vilcabamba, au détour des puissants torrents Apurimac et Urubamba.

Au delà du challenge, ce trek était pour nous le plus bel itinéraire pour rallier le majestueux Machu Picchu en découvrant en chemin sa méconnue jumelle andine : la cité Choquequirao.

Sortir de notre zone de confort
et faire tourner nos jambes,

1ère Volonté
Trek au Pérou  - Cordillère des Andes
Panorama dingue sur la Cordillère Vilcabamba
>> Dénivelé positif cumulé : environ 9 000 m D+
>> Altitude Max : 4 150 m
>> Km Parcourus : 140 km à pied
>> Nombre de douches : en rivière ça compte ?

Itinéraire du Trek,

A titre informatif pour ceux qui l’ont fait où projettent de le faire …

Jour 0 : Départ de Cusco – Cachora – Mirador Capulyoc
Jour 1 : Canyon de l’Apurimac jusqu’à Marampata
Jour 2 : Découverte des Ruines du Choquequirao
Jour 3 : Arrivée épique à Maizal
Jour 4 : « Jour OFF » chez Valentin à Maïzal
Jour 5 : Retour à la « civilisation » : Yanama
Jour 6 : Lucmabamba : verger des Andes
Jour 7 : Réel retour à la civilisation : Aguas Calientes
Jour 8 : Visite du Machu Picchu !
Jour 9 : Retour à Cuzco : la boucle est bouclée

L’idée n’est pas de donner les « trucs et astuces » de l’itinéraire, vous trouverez un topo ici ICI.
Je partage dans ces lignes NOTRE Aventure,
notre expérience dans ces montagnes, ce qu’elles nous ont soufflé !

Jour 0 : Départ de Cusco pour l’Aventure,

grèle à cuzco lors du départ du trek de choquequirao
Météo encourageante au départ de Cuzco.

>> Itinéraire : Cusco – Cachora – Mirador Capulyoc

Quittons la ciudad ! « Un colectivo, un taxi, otro colectivo » .. le cœur bien accroché dans les virages serrés, nos chauffeurs se succèdent, impossible de savoir quand nous allons arriver à bon port, le fait est que nous y arriverons : « Tranquila » (Oublions les trajets optimisés, on est en Amérique du Sud, ça fait partie du voyage !)…

..comme si nous étions dans la salle d’attente de cette grande Aventure, je prend doucement conscience que l’on s’enfonce dans les entrailles des Andes, peu à peu l’excitation monte, nous partons pour 9 jours, sans réellement savoir quelles difficultés nous attendent.

Départ du Trek : Village de Cachora, chaud devant !

Aujourd’hui la mission est de rallier le point de départ du trek, seulement 2 h 30 de marche nous mèneront au Mirador Capulyoc pour un 1er coup d’œil au fameux canyon creusé par l’Apurimac !

« Ce que c’est puissant. »

1500 m plus bas se déverse un torrent glaciaire, par réflexe je « zieute » le paysage à la recherche d’une « trace » humaine : un village, une route, un pilonne électrique.. RIEN.

Ah si ! Un sentier en zig-zag sur l’autre flanc de montagne, celui que nous emprunterons demain. Nos regards se croisent, sourire bêta sur tes lèvres aussi, l’effet miroir nous rassemble et nous convenons : « Bun Deu, ça va piquer, j‘ai hâte ! ».

L’excitation est à son comble, si il n’y avait pas tant de moustiques en bas nous serions déjà en route… La raison l’emporte : 1ère soirée avec vue et sans piqûres !

Trek au Pérou - Vue panoramique sur la Cordillère
Vue pano sur la Cordillère, ou nous planterons la tente pour cette 1ère nuit.

Jour 1 : Les jambes sont lancées

>> Itinéraire : Mirador Capulyoc – Hameau de Marampata

Pour les randonneurs, on va se faire un dénivelé D-/+ de 1500m.. avec des sacs de 14 kg pour moi et 18 kg pour Jérémy, à une altitude max de 3000 m. On va boire 5 litres d’eau chacun et croiser une tarentule de la taille de ma main.

Un compagnon sur le chemin, voisin de la « tarantula » que je n’ai pas photographié.. #courage

Le chemin dessine de jolis petits « Z » sur le versant opposé, nous pouvons visualiser le parcours du combattant à venir, le moral en ce 1er jour de trek est au TOP, super-motivés nous dévalons la première pente ultra-raide, le sentier est littéralement défoncé par le passage de mules.

Nous sommes nos propres mules, mais généralement les visiteurs/randonneurs (moins entraînés et/ou moins fous) ont recours à des mules pour s’offrir Le Choquequirao. Nous échangerons avec elles (les mules évidement) des regards compatissants.

trek du choquequirao
Que l’Aventure commence ! Face à nous, à 3000m d’altitude : notre campement de ce soir !

La langue sèche « comme un crackers », nous regardons assidûment les points d’eau indiqués sur la carte pour ne surtout pas en rater un.

Les moustiques [« sandfly ».. pire que pire] nous invitent aux manches longues-pantalons.. Nous arrivons au Hameau de Marampata à quatre pattes, accueillis par une famille résidente, pour 4 soles on peut planter la tente dans leur jardin et se doucher à leur source.

La « douche » au jet sera divinement appréciée, en communion avec l’omniprésente Nature, les yeux dans les yeux, je me nourris de l’immensité de ces montagnes. Une vache vient briser la poésie de l’instant, l’eau qui lave ma peau poussiéreuse coule d’une salle de bain à mi-temps abreuvoir, l’amie bovine ne remarque même pas que je suis nue, après tout elle l’est aussi (nue).

Trek au Pérou - Camping au Pérou
Zip, fait la toile de tente, re-zip, fait le duvet, bonne nuit.

Jour 2 : Ruines cachées de Choquequirao,

>> Itinéraire : Marampata – Ruines du Choquequirao

RAS pour y accéder, le sentier est relativement plat*, et c’est pas plus mal parce que les ruines elles s’étendent sur un vaste pan de montagne, ne considérons surtout pas ce jour de visite comme un « break » pour les jambes.

* NB : Hier nous avons réévalué la notion de « pentu » et de « plat ». A partir du jour 2, nous qualifierons de « relativement plat » un dénivelé de moins de 500m sur 5km.

Nous aurons toute la journée pour explorer les ruines, tous légers sans nos gros sacs !

Seuls au Monde,

Eh Oh !? (échos) il n’y a personne dans les ruines, c’est dingue, troublant, presque perturbant dans les premières minutes, nous croiserons 5 personnes en toute une journée passée dans ces ruines immenses.

J’ai le sentiment d’avoir été téléportée au temps des incas, on se fait des films, on imagine la vie de ces Incas-fous qui avaient décidé de bâtir cette ville en terrasse dans ces montagnes abruptes.

Loin de tout, près de leurs Divinités : le Soleil, la Terre, les Cieux.

Mystère intact,

Personne, donc personne pour nous expliquer.. alors on se renseigne mutuellement avec ces 5 voyageurs, on partage nos « infos » sur la cité Choquequirao, le lieu est à l’étude encore aujourd’hui, il semblerait qu’il ai fait fantasmer beaucoup de monde car nous avons tous lu des récits différent !

Finalement, la seule info « vérifiée » une fois les 5 sources croisées, c’est que les Incas vivant sur le site sont partis en brûlant leur village, voyant approcher l’envahisseur Espagnol.

« Il n’emporteront Rien. »

Ils seraient partis rejoindre le Machu Picchu, dernière citée ayant échappée aux envahisseurs.. ils avaient peut-être emprunté le chemin qui nous attendait le lendemain, direction le Machu. « El camino de los locos »… réservé aux « locos » (fous) d’après les locaux (eux même un peu locos de vivre là).

Terrasses à pic, 700 m de dénivelé, vertigineux.

Les mules nous saluent de la patte, nous poursuivrons le chemin demain, pour elles il faudra escorter les voyageurs, rebroussant chemin.
Nous sommes heureux (naïvement) de poursuivre la route vers le « sauvage ».

Jour 3 & 4 : La périlleuse arrivée à Maïzal,

>> Itinéraire : Ruines du Choquequirao – Maïzal

Cette journée de marche restera gravée dans nos esprits, nous savions que cette portion allait nous demander de l’énergie, chaque étape avait fait l’objet d’une petite étude de terrain, partir sans guide local OK mais disparaitre dans les Andes comme deux couillons-touristes il n’en est pas question.

La journée commençait bien, avec la découverte à mi-chemin de terrasses incas disposée en hémicycle !

Malgré toutes les mises en garde, nous n’imaginions pas cette épique ascension à Maizal.

La faute à notre forme physique du jour, au soleil de feu, à l’état du sentier où à l’eau de rivière traitée goulument bue.. (éviter les pastilles Micropur=poison)

Quoi qu’il en soit les jours 3 & 4 furent une Aventure dans l’Aventure, j’ai décidé d’y consacrer un article : Parenthèse Maïzal !

Jour 5 : Retour à la « civilisation » : Yanama

trek choquequirao arrivée Yanama
L’îlet de Yanama, « pueblito » blottit dans les Andes.

>> Itinéraire : Maïzal – Yanama

« Civilisation » est un bien grand mot pour qualifier cet îlot d’habitations concentrant moins de 100 âmes, accessible par une unique piste de montagne (environ 5 h de voiture avec passages périlleux.. à suivre).

Néanmoins, le passage d’une vallée à l’autre sera l’étape la plus sauvage et agréable à arpenter, avec un sentier muletier entretenu (Dieu merci) et une végétation luxuriante mi-jungle, mi-forêt d’altitude.

Dernière vue sur la vallée du Rio Blanco

Ce pan de montagne est un gruyère, des traces d’une exploitation minière relativement récente sont visibles, nous laissant imaginer des conditions d’extraction très rudes comme c’est le cas dans toute la région d’Ancash.

A la mi-journée, nous nous offrons une vue incroyable du col « Abra Victoria » à 4150 m d’altitude, panorama sur les sommets environnants : enneigés et vierges de toute exploitation humaine. L’altitude altère un peu nos capacités et tempère l’enthousiasme moteur de nos jambes ! La beauté est un remède anti-fatigue, nos pieds avaleront les trois dernières heures de descente caillouteuse comme des gazelles heureuses d’avoir échappé au lion.

Cette nuit là à Yanama on troquera la tente des 5 dernières nuits pour une chambre chez l’habitant, nous avons eu « le nez fin » car l’orage qui menaçait depuis le 1er jour décida de s’abattre avec violence dans ce coin des Andes. Sous 3 ou 4 lourdes couvertures en alpaca nous fermons les yeux sereins et secs !

Jour 6 : Lucmabamba : verger des Andes

>> Itinéraire : Yanama – Lucmabamba

Quitter la vallée de Yanama à pied demandait de longer la route en terre sautant un col gelé à 4100m, nous optons pour un tour de manège..

Conduite sur piste enneigée vertigineuse, en tout sérénité.

Il n’y a pas de limites aux « colectivos », ces mini-vans-épaves-vintages passent partout, transportant les villageois des plus lointains pueblos, leurs provisions, parfois mêmes des bêtes en vie.. (RIP Mouton sanglé sur le toit pendant des heures).

Traversant des cols enneigés, des ponts de bric et de broc, sur des pistes en terre bordant des gouffres, qui laissent visible quelques signes d’effondrements..

Nous sommes au complet et pourtant montent encore des passagers, on ne laisse personne sur le bord du chemin, on se serre, on partage l’espace disponible. Les voyageurs sont en fait des travailleurs des champs, paysans et éleveurs, tout le monde se connait, et ça plaisante, ça rigole, ça chantonne.

Chaque trajet se ponctue de gaité, d’insouciantes musiques traditionnelles Péruviennes qui nous font oublier les risques encourus : « NO PASA NADA » !

Téléportation,

Sans transition, en descendant de ce colectivos nous quittons le froid des Andes pour une chaleureuse jungle !

Dans ce hameau quelques « tiendas » proposent de déguster leur café Maison torréfié sur place, de quoi marquer le commencement cette dernière étape.

Il nous reste 3 jours de marche pour atteindre le Machu Picchu, après un bon café accompagné d’un « pan con huevos » très apprécié (sandwich à l’omelette), nous voilà repartis sous une chaleur moite qui s’atténuera au fil de notre ascension.

caféier

Caféiers, avocatiers, bananiers, manguiers..

La nature est si généreuse dans cette vallée, nous nous laissons aller à rêver d’une vie tropicale au gout fruité.. quelques femmes s’affairent au pied d’un immense avocatier pour récolter le fruit délicieux en abondance,

Tout sourire, nous échangeons avec elles quelques paroles et de bon cœur elles nous apportent trois énormes avocats bien mûrs.. ce soir GUACAMOLE !

La grimpette reprend de plus belle, ne nous croyons pas arrivés, le prochain bivouac se trouve 800 m plus haut, au cœur de la forêt.

Forêt dense et vibrante, vivante, vivifiante. Si les moustiques n’étaient pas de la partie nous pourrions prétendre avoir foulé le paradis. La carte indique un lieu de camping aménagé, nous décidons d’y jeter un œil, un bois gravé indique l’endroit, il faut suivre ce sentier de la largeur d’un homme… nous découvrons une zone fraichement déboisée qui laisse espérer une fenêtre de visibilité dans cette végétation « Jumanjiesque ».
Nous avançons encore quelques mètres et notre vue s’ouvre alors sur un panorama grand angle : des montagnes à perte de vue et au beau milieu, perché sur une arête : LE MACHU PICCHU. Si petit, si perdu.

Toutes jumelles dehors, nous examinons le site, il s’agit bien du Machu, quelle folie, quelle beauté ! Dans deux jours nous sommes là-bas. Bière « fraiche » et guacamole, nos corps fatigués se rechargent, nous trinquons à cette journée qui s’achève, passée à croquer la vie dans les Andes.

machu picchu belvédère
Vue sur le Machu Picchu, toutes jumelles dehors.


Jour 7 : Réel retour à la civilisation : Aguas Calientes

>> Itinéraire : Lucmabamba – Aguas Calientes

Cette fois-ci nous retrouvons les sentiers battus et c’est peu dire ! Après une matinée en zone sauvage, nous arrivons au départ de la voie ferrée menant au Machu picchu. Ici nous retrouvons nos semblables, « Gringos » de tous bords, attirés par le mythique Machu.

« Nous quittons l’inquiétude du manque d’eau où de nourriture,
des vendeurs ambulants assurent le ravito. »

Plus que 11 km à longer la voie ferrée et le rio Urubamba.

Comme depuis le début du chemin, les cours d’eau traversées sont des prétextes à la toilette, au lavage des fringues. On oublie jamais de détremper le chapeau, voire le t-shirt avant de repartir. Ici on s’exercera même à la pêche.

Un coup de canne au pied des ruines du Machu Picchu

L’arrivée à Aguas Calientes (pueblo Machu) nous fait comme l’effet d’une douche froide, opulence et arnaques, ça ne fait aucun doute cette ville scintillante dans la nuit a été happée par le tourisme de masse. Business is business. Un train à 160 $ donne accès au site le plus visité du Pérou, la compagnie Chilienne qui exploite cette ligne ferroviaire a eu le nez creux.

L’appel des rabatteurs sur le pas de la porte des restaurants nous motive à trouver rapidement le « mercado central« , dans tous les marchés populaires du pays des cuisinières proposent 1 ou 2 plats à déguster au comptoir. Ici on mangera local, à bon prix, la cuisine des mamas, celle qui sent bon le Pérou. On observe en mangeant des scènes de vie toute simple, on écoute des échanges entre mamas-cuisto-concurrentes qui n’ont de cesse de se faire passer les ingrédients manquants chez l’une, inutiles chez l’autre. C’est donnant-donnant, le petit business voisin du gros !

« Happy hour » vous connaissez ce piège .. on redeviendra de purs voyageurs-consommateurs le temps d’un pisco sour, cocktail national à base de pisco (eau de vie de raisin), de citron vert et de blancs d’œuf battus !


Jour 8 : Machu pas si Picchu,

Ne succombant pas à la flemme de monter les centaines de marche menant aux ruines, nous laissons nos affaires dans la tente pour monter léger les derniers 500 m de dénivelé de ce trek.

« Boycottons » les bétaillères humaines (bus) déferlant par dizaines tous les jours de l’année, inondant les lieux d’un flot de photographes amateurs. Partis au petit matin (5h) nous arrivons dès l’ouverture et profitons d’une vingtaine de minutes « relativement tranquilles » sur site.

Le monde entier se retrouve ici, malgré l’isolement. Je me dis que les incas de l’époque qui s’y réfugiaient pour des rites sacrés seraient sans doute très étonnés de nous trouver tous là.

Malgré la sur-fréquentation, le sens de visite imposé, les interdictions d’accès.. L’émerveillement est indiscutable, le site est grandiose, préservé, nos yeux décortiquent le paysage au rythme de la brume qui danse, cachant et découvrant le relief environnant.

Notre dernière visite des ruines Choquequirao en totale liberté est loin de la réalité de ce site qui fait désormais l’objet de « quotas annuels de touristes ». Victime de son succès, le Machu n’en est pas moins magique, seulement il m’est plus difficile de ressentir sa grandeur dans la foule cosmopolite et bruyante.

Pont inca construit à flanc de falaise, il faut vraiment pas avoir le choix pour l’emprunter..

Les deux spots remarquables que je garde en mémoire sont la Porte du Soleil, 4 km au dessus des ruines, elle n’est accessible qu’à pied et domine l’ensemble.

Et le Pont inca lui aussi à quelques minutes de marche, qui servait d’échappatoire en cas d’invasion.

La vue la plus impressionnante sur le site reste incontestablement celle de la Montana Machu, 3 ans auparavant j’étais venue une première fois et du haut de ce sommet j’avais pris toute la mesure de cette construction. (Attention cette vue se mérite, le sentier est un interminable escalier inca aux marches irrégulières, à faire avec de l’eau et de bons mollets.)


Jour 9 : Retour à Cuzco : la boucle est bouclée

>> Itinéraire : Aguas Calientes – Cuzco

11 km à pied, 2 h de taxi, 3 heures d’attente, 8 h de bus et une « ducha caliente« . Un voyage dans le voyage, Mission Choquequirao accomplie !

Cuzco ciudad !

Lucie

Piquée au cœur par le Voyage et la Liberté grandeur Nature, je vous partage ici mes plus belles escapades et rencontres, ces instants suspendus qui forgent ma vision du voyage. Vous retrouverez aussi quelques poèmes et chansons, il arrive qu'un ruisseau bien caché ou une montagne inaccessible me souffle l'inspiration.

Un commentaire sur “Choquequirao : l’Autre Machu Picchu

  1. Le voyage paraît ici tel une quête initiatique vers l’essence ciel , tutoyant l’authenticité des lieux et des rencontres, avec celle de la proximité du domaine des Dieux Incas ou autres, dans ces altitudes si proches du ciel… beaucoup d’émotions à la lecture de ce très bel article sur tes pas …

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